|

|
|
Bienvenue
sur notre site.
Vous êtes
au bon endroit si vous recherchez des idées de sorties,de
loisirs,de vacances,d'informations pratiques sur notre région,le
Nord Pas de Calais. Vous allez trouver sur ce
site un service de petites annonces gratuites réservé aux gens
du
Nord, ainsi qu'un forum
pour toutes vos discussions concernant votre région. Un agenda
est à votre dispositions pour annoncer vos manifestations,
lotos,carnaval,concert,festival......
|
.:.
Camping, Caravaning du Nord Pas de Calais
.:.
Guides touristiques du Nord Pas de Calais
.:.
Hôtels,
Gîtes,
Locations du Nord Pas de Calais
.:.
Lieux touristiques du Nord Pas de Calais
.:.
Voyage, Vacances du Nord Pas de Calais
Tourisme
D'abord limité à une population aisée qui, au XIXe siècle,
allait passer l'hiver sur la Côte d'Azur, le tourisme s'est
considérablement développé depuis la Seconde Guerre mondiale,
jusqu'à représenter 4 % des recettes commerciales mondiales au
début des années 1990. Si elle concerne désormais plus de 400
millions de personnes, l'activité touristique reste toutefois
un phénomène caractéristique des pays riches, dont les
populations se déplacent vers des destinations de plus en plus
lointaines.
n. m. Activité de loisir consistant en déplacements, visites
ou séjours dans des lieux attirants par leur climat, leurs
beautés naturelles, leur valeur culturelle, ou par les
pratiques sportives qu'ils permettent.
Le tourisme peut être envisagé du point de vue du touriste
lui-même, comme cela a été fait au XIXe siècle, lors de la
phase pionnière de l'activité touristique. Il doit aussi être
envisagé d'un point de vue économique : il y a, en effet, à la
fin du XXe siècle une véritable industrie touristique.
Tourisme, touristes
La notion, souvent employée, de vocation touristique pour
définir le pouvoir attractif d'une région exige examen.
Certaines régions littorales, comme la côte de la Manche,
attractives au début du XXe siècle parce que proches de la
Grande-Bretagne alors pourvoyeuse de touristes, sont
aujourd'hui bien délaissées au profit de sites plus
ensoleillés. Comment définir un lieu touristique ? Le rôle de
la publicité, des représentations mentales qu'elle suscite est
un élément important, car c'est l'image publicitaire qui fait
apparaître un espace imaginaire où il serait bon de séjourner.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le tourisme a
pris une place majeure dans l'économie de certains pays. En
1990, il était à l'origine de 4 % des recettes commerciales
mondiales. Il y a des pays qui sont émetteurs de touristes,
des pays récepteurs, mais certains peuvent être les deux
(c'est le cas notamment de la plupart des pays de l'Europe).
Le touriste est un consommateur, il se déplace, il se loge, il
se nourrit et cela profite aux régions d'accueil. Le tourisme
est créateur d'emplois, il contribue aussi à modeler des
paysages ou, version négative de cet effet, à dégrader
l'environnement. Il est aussi la cause de divers flux de
population ; certains touristes ne se déplacent que pour un
bref laps de temps, vingt-quatre heures au plus : ce sont les
excursionnistes ; en revanche, certains touristes séjournent
plus longtemps, parfois plusieurs mois, leur déplacement étant
d'abord lié à l'agrément ou aux loisirs. On peut se demander
s'il faut exclure de cette catégorie de tourisme les
déplacements d'affaires, les visites aux amis ou à la famille,
les pèlerinages.
L'effet des congés payés
L'accès au tourisme et aux loisirs est directement fonction de
la durée du temps libre. Or, sur l'ensemble de la planète,
deux milliards de personnes environ disposent de congés payés,
dont la durée est variable. Certaines de ces périodes libres
sont estivales, d'autres hivernales, d'autres sont très
étalées dans le temps. L'existence de temps libre n'implique
pas forcément que la population pourra ou voudra s'adonner au
tourisme, car il existe des limitations économiques évidentes.
La proportion de population qui part en vacances est variable
d'un pays à l'autre, d'une classe sociale à l'autre. Les taux
de départ s'élèvent à 61 % de la population totale au
Royaume-Uni, à 60 % en France, à 70 % aux États-Unis, à 60 %
au Japon.
Flux touristiques
En Europe, les flux de vacanciers se dirigent vers les régions
méditerranéennes, mais les États-Unis sont fortement
attractifs et les pays en voie de développement reçoivent des
flux touristiques non négligeables, qui fournissent des masses
importantes de capitaux.
À l'intérieur d'un même pays, les flux touristiques
s'établissent selon des directions privilégiées ; en France,
la Côte d'Azur et la côte bretonne constituent des secteurs
très fréquentés en été, tandis qu'en hiver les Alpes du Nord
reçoivent le plus gros contingent.
Les flux touristiques partent des pays industrialisés et se
dirigent à la fois vers d'autres pays riches (Europe, Japon,
Amérique du Nord), et en direction de régions moins
développées (Amérique du Sud et Asie du Sud-Est en priorité).
L'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie du Sud sont moins
attractifs. Néanmoins, la tendance est à la mondialisation des
courants d'échange.
Les types de tourisme
Le tourisme balnéaire est très ancien. Le modèle dominant est
celui de la Côte d'Azur, fréquentée dès le XVIIIe siècle par
de riches Britanniques en hiver. En front de mer, sur le
littoral niçois, s'étend un habitat aisé, héritage du tourisme
aristocratique.
Le développement du tourisme de masse, dans la seconde moitié
du XXe siècle, a entraîné une urbanisation anarchique, marquée
par un " bétonnage " excessif ; on parle aussi de "
marbellisation " du littoral, par référence aux murs de béton
de la station espagnole de Marbella (province de Málaga).
En montagne, le tourisme, lancé aussi par les Britanniques
pratiquant l'alpinisme dès la fin du XVIIIe siècle, s'est
développé en plusieurs étapes. Des villages de basse altitude
(Chamonix, Megève) ont été les points de départ des premiers
aménagements dès avant la Seconde Guerre mondiale. Les
privilégiés seulement avaient accès aux équipements hôteliers
de ces stations, dites " de première génération ". Dans les
années 1950, de nouvelles stations sont créées de toute pièce,
dans les alpages à l'écart des villages et hameaux existants,
et à des altitudes plus élevées. Ces nouvelles implantations
vont se multiplier au cours des années 1970. La Plagne, Les
Arcs voient le jour, toujours plus haut et sous la forme de
stations dites intégrées. Les immeubles sont disposés en
cercle, le domaine skiable est continu, très proche des
constructions et des parkings. La création de nouvelles
stations est ralentie au cours des années 1980 et 1990 et les
aménagements les plus récents, de proportions plus humaines,
s'intègrent mieux aux paysages montagnards.
Les espaces touristiques
Les espaces touristiques correspondent parfois à une volonté
politique, à des aménagements parfois voulus par l'État. Le
cas le plus connu en France est celui de la Région
Languedoc-Roussillon où a été autorisée l'implantation de
stations créées de toutes pièces sur un littoral bas, à
lagunes, et longtemps négligé. Ainsi sont nées Port-Camargue,
La Grande-Motte, Gruissan. Certains secteurs du littoral
aquitain ont subi le même sort. Une même logique a prévalu
pour les stations de montagne aménagées dans le cadre du plan
Neige.
Les implantations ponctuelles sont nombreuses, surtout sur les
littoraux (marinas). L'exemple de développement touristique
désordonné est fourni par les stations des îles Baléares ou
celles de la Costa del Sol, en Espagne, célèbres pour leur
urbanisation anarchique. La Côte d'Azur elle-même n'a pas
échappé à ce mitage de l'espace, qui affecte l'essentiel de la
bande littorale.
Les espaces touristiques peuvent aussi concerner la campagne.
Le tourisme vert, diffus, prend une ampleur grandissante dans
bien des pays de l'Europe. Le cas le plus fréquent consiste en
aménagements modestes effectués autour de plans d'eau.
Le tourisme est également important dans des villes possédant
un patrimoine architectural. Paris, qui attire touristes et
congressistes, se place au premier rang des grandes métropoles
mondiales pour cette activité. Rome, Barcelone, Prague,
Mexico, Hongkong n'échappent pas à la règle.
Certaines villes de moindre importance doivent l'essentiel de
leurs activités au tourisme, c'est le cas de Venise, Florence,
Bruges, Amsterdam entre autres. Dans certains cas, des
agglomérations touristiques sont récemment aménagées à cette
fin : Torremolinos, en Espagne (province de Málaga), avec
environ 300 000 lits, en offre un bon exemple ; dans d'autres
cas, le tourisme ancien s'est fortement développé, donnant
naissance à des macrostations, telles Cannes, Rimini,
Taormina, etc.
Certaines villes sont des lieux de pèlerinage d'une ampleur
considérable : Lourdes, Saint-Jacques-de-Compostelle, La
Mecque.
Parfois, ce sont les périphéries qui attirent les flux
touristiques, les parcs de loisirs installés en bordure de
grandes agglomérations, comme Disneyland, en Seine-et-Marne.
Enfin, le tourisme, ce sont aussi les aménagements réalisés
dans les petites communes (" stations vertes " de vacances en
France rurale), les stations thermales souvent modestes
(Luchon).
La pression touristique subie par certains sites peut être
considérable : le Mont-Saint-Michel reçoit plus de deux
millions de touristes par an, avec, en été, des pointes de 9
000 véhicules dans la journée et plus de 180 000 visiteurs.
Entreprises et produits touristiques
Les entreprises sont les chaînes d'hôtels et les agences de
voyages. Parmi les premières, les groupes américains sont
dominants (douze des vingt plus importants) ; les groupes
français (ACCOR, Club Méditerranée) sont peu nombreux. Chez
les secondes, à l'échelle européenne, cette fois, les groupes
allemands sont les premiers. En France, les plus importantes
sont Nouvelles Frontières, le Club Méditerranée, Frantour,
Fram.
Les produits offerts par les différentes entreprises sont
variés, il peut s'agir de club de vacances, de
camping-caravaning, de circuits et de visites. On oppose
couramment le tourisme passif au tourisme actif fondé sur les
visites de monuments, de musées, sur des pratiques sportives.
Le tourisme peut être basé sur la randonnée pédestre, sur la
pratique du vélo, du ski de fond. Il peut être pratiqué dans
des centres de thalassothérapie. Le tourisme peut être
organisé par un tour-opérateur ou, au contraire, être
individuel avec location d'hôtel et utilisation de véhicule
personnel. Un tourisme standardisé a été organisé dans le
cadre de certains aménagements littoraux (Languedoc) ou des
stations de sports d'hiver. À la fin du XXe siècle, la
tendance est à la diversification des produits.
L'immobilier touristique revêt plusieurs aspects : résidences
secondaires, maisons isolées, lotissements, parfois immeubles
collectifs. Dans certains cas, les immeubles ont été vendus
par appartements et parfois pour une période déterminée de
l'année (time-sharing). Les aménagements sont toujours très
coûteux. Certaines stations de sport d'hiver connaissent des
difficultés financières considérables, ou au moins un fort
endettement. Aux hébergements sont associés les aménagements
annexes : golfs, bases nautiques, ports de plaisance,
remontées mécaniques en montagne.
Le tourisme est créateur d'emplois, mais il s'agit souvent
d'emplois saisonniers, responsables de migrations temporaires
d'actifs qui, par exemple, travaillent en hiver dans les
stations de sports d'hiver et en été sur le littoral.
Tourisme et environnement
Les aménagements touristiques s'inscrivent dans des espaces
qui sont parfois transformés. Ils consomment de l'espace et
peuvent provoquer des conflits entre différents utilisateurs
du même espace (agriculteurs contre touristes).
Le tourisme peut conduire au mitage de certains espaces
littoraux, montagnards ou autres et être perçus négativement
pour cette raison. Les exemples sont nombreux et fréquemment
dénoncés, notamment à propos des littoraux bretons. On évoque
alors la dégradation des paysages, dont est responsable une
architecture mal adaptée au contexte. Le tourisme conduit
parfois, par le piétinement, le camping, la moto verte, à
détruire des espaces de forêt, de prairie, à dégrader la
végétation des dunes littorales.
Les flux touristiques très denses se dirigent vers les "
grands sites " (pointe du Raz, roche de Solutré,
Mont-Saint-Michel) encombrent, dégradent ces sites et,
paradoxalement, leur font perdre une partie de leur attrait.
La question se pose de savoir comment concilier grands sites
et flux excessifs. Les aménagements des stations de sports
d'hiver sont bien souvent à l'origine d'une déforestation
locale, d'une imperméabilisation des sols ce qui peut aggraver
les risques naturels pour les populations.
À l'inverse, il peut y avoir valorisation de certains espaces
par les aménagements touristiques (reboisement, lutte contre
les pollutions, protection des littoraux, réaménagement des
dunes) qui s'efforcent de maintenir un cadre de vie attractif
; la protection de certains espaces est parfois
harmonieusement réalisée pour permettre leur utilisation
raisonnable.
|
 |
|